Affiche de Glenn, naissance d’un prodige, au Splendid

Glenn, naissance d’un prodige, au Splendid

Théâtre du Splendid

  • Paris, 75010
  • Du 25/01/2023 au 30/09/2023
  • Durée : 1h30
  • Tout public
  • À partir de 0 €
2 avis
Ce spectacle n'est plus à l'affiche actuellement
"C’est brillant, fluide, drôle, émouvant, avec une touche d’étrangeté et un zeste de poésie qui le rendent unique !" (BAM)

Découvrir le spectacle

6 nominations aux Molières 2023


– Meilleur spectacle théâtre privé

– Auteur : Ivan Calbérac

– Comédienne dans un second rôle : Josiane Stoleru

– Comédien dans un second rôle : Bernard Malaka

– Révélation féminine : Lison Pennec

– Révélation masculine : Thomas Gendronneau


C’est l’histoire du destin extraordinaire et tragique d’un des plus grands artistes du 20ème siècle. Sous l’impulsion de sa mère qui rêvait d’être concertiste, Glenn Gould commence le piano dès l’âge de deux ans et demi, et s’y révèle aussitôt très doué. Devenu adulte, il va totalement révolutionner la façon de jouer du piano, et vendre autant de disques que les plus grandes rock star. Mais plus le public l’acclame, plus Glenn en souffre, car sa personnalité Asperger et hypocondriaque lui rend chaque concert extrêmement pénible et douloureux. Sans parler de sa vie privée, totalement sacrifiée…Après son triomphe au Petit Montparnasse la nouvelle création d’Ivan Calbérac prolonge au Splendid ! 


Le mot de BAM

Un spectacle pour vibrer d'émotion
#ados #adultes #papismamies

Venez rencontrer le personnage haut en couleurs (ou plutôt en tonalités 🎶) qui se cache derrière le musicien de génie ! Un spectacle qui a le rythme dans la peau et qui vous entraînera dans des variations d'émotions sans reprise !

Glenn, naissance d'un prodige - Le Splendid

Les avis sur le spectacle

les Spectateurs BAM en parlent

2 avis
Magnifique !

Je ne connaissais pas Glenn Gould avant cette pièce et j'y ai passé un super moment. Des acteurs fantastiques (qui ont d'ailleurs remportés des Molières pour leurs prestations), une histoire magnifique, et les moments de pianos apportent vraiment quelque chose à la pièce, je recommande !

Gala B.
Il y a environ un an
représentation du 14/04/2023
Un spectacle rempli d'émotions, de musique

Un spectacle rempli d'émotions (rire, tristesse, colère, déception, joie), de musique, avec un décor très bien fait et très réaliste. On est transporté dans les époques (des années 30 aux années 80). Les acteurs sont tous excellents. D'ailleurs, le spectacle vient d'avoir 6 nominations pour les Molière 2023.Les caractéristiques de l'autisme d'Asperger sont très bien respectées. Je recommande ce spectacle à tous.

Maud B.
Il y a plus d'un an
représentation du 31/03/2023

La presse en parle

Le Figaro

Puissant

Le Parisien

Bluffant - "Tendre, drôle et poignant

Le JDD

Coup de coeur

La Provence

Une pépite

Théâtre du Splendid

Théâtre du Splendid
Théâtre du Splendid
Théâtre du Splendid
Construit en 1896, il fut inauguré le 17 Octobre de la même année, sous le titre de Fantaisies Saint-Martin. C’était un théâtre de quartier, adroitement dirigé par le baryton Edmond Favart, ex de l’Opéra Comique. Les spectacles, alors, se composaient de deux parties. La première consacrée à la chanson et la seconde vouée à la représentation d’une piécette en un ou deux actes. Mais les destinées de la salle allaient évoluer considérablement avec l’arrivée dans les lieux, en juin 1907 des frères Comte (Georges et Léon) anciens administrateurs du Casino de Montmartre, un bruyant Caf-Conc du boulevard de Clichy. Sur le modèle des beuglants à succès de Montparnasse et de Montmartre, le lieu est un temps à la mode, le Casino était désormais classé comme un Café-Concert de qualité. Mais même si Mistinguett s’y produisit à ses débuts, l’événement majeur de l’histoire du Casino Saint-Martin c’est bien sur le passage du grand Maurice Chevalier, programmé en mai 1908. Il n’avait que dix-neuf ans et chantait le genre comique. Un tout mêlé de chants et de danses. Jusqu’à l’éclatement de la guerre (3 Août 1914) et même au delà, la réputation du Casino Saint-Martin ne cessa de s’affirmer. Après la guerre, la vogue du Caf-Conc commença à décliner au fur et à mesure que s’implantait ce nouveau monstre de curiosité : le cinématographe. Les petits établissements décentralisés s’étaient un à un laissés absorber par le cinéma. Rares étaient ceux qui résistaient encore. Sur les cent cinquante salles de Caf-Conc recensées à Paris au début du siècle, subsistaient : Bobino, l’Européen, Chansonnia, Gaîté-Montparnasse, Petit-Casino, et… le Casino Saint-Martin devenu Caf-Conc occasionnel. Pour le Casino Saint-Martin, le sort en était jeté. Il rouvrit, bien sur son plateau masqué par un écran, ce qui fit de lui le cinéma « Saint-Martin 48 ». Les artistes y revinrent, mélancoliques, présenter des attractions. En 1952, le Casino Saint-Martin (il avait retrouvé son titre) n’était plus qu’un cinéma. Plus tard la salle ne consacrera plus ses projections qu’aux films interdits aux mineurs. En 1981, grâce à une simple petite annonce parue dans le journal, c’est donc la salle d’un ex-cinéma porno que la bande du Splendid découvre. Le Casino Saint-Martin deviendra le 8 octobre 1981 : « Le Splendid Saint-Martin ».

48 Rue du Faubourg Saint-Martin
75010 Paris